février 2011
| Mise en œuvre de la réforme des lycées d'enseignement général et technologique |
Rapport I.G.A.E.N.R. - Rapport conjoint Igen - IGAENR A partir d’entretiens et d’observations de séquences dans 36 lycées en décembre 2010- janvier 2011, les inspecteurs généraux présentent un état des lieux de la réforme au tout début de sa mise en œuvre.
Le rapport étudie la place des enseignements d’exploration, les effets des nouveaux enjeux pédagogiques sur les pratiques professionnelles des enseignants, les nouvelles modalités d’organisation du temps et des groupes dans les lycées et le pilotage du changement tant au niveau des établissements qu’au niveau des académies. |
juillet 2010
| Le manuel scolaire à l'heure du numérique |
Rapport conjoint Igen - IGAENR Douze ans après le rapport de D. Borne qui interrogeait la place, la nature et les usages du manuel scolaire et alors que le ministère et ses partenaires entreprennent une expérimentation ciblée de manuels numériques dans les premières années du collège, les inspections générales ont porté une nouvelle fois leur regard sur cet outil essentiel des pratiques d’enseignement en France. |
novembre 2009 | Modalités et espaces nouveaux pour l'enseignement des langues |
Reynald Montaigu, Raymond Nicodeme Alors que les équipements, les outils et les ressources numériques disponibles pour l’enseignement des langues vivantes sont de plus en plus variés et que les épreuves de langues vivantes du baccalauréat STG amorcent le nécessaire renouveau de la pratique de l’oral, il semblait utile de faire le point sur l’usage des Tice et sur les divers dispositifs innovants mis en place par certains établissements, comme les y invitait une circulaire de 2006. A partir des visites effectuées dans ces derniers, le rapport souligne les apports spécifiques de chaque technologie étudiée : la baladodiffusion, les ENT, le tableau blanc interactif, la visioconférence et les divers outils d’aide à l’évaluation. De même, l’observation de dispositifs innovants, comme notamment les groupes de compétence, a permis de préciser leur apport spécifique et de dégager les conditions de mise en place et les choix pédagogiques qui semblent les plus pertinents. Ce rapport est donc de nature à aider les équipes éducatives des collèges et lycées dans les choix d’équipements, de modalités d’organisation et de stratégies pédagogiques qu’il leur faut opérer pour développer efficacement la pratique de l’oral, conformément aux nouvelles orientations de l’enseignement des langues. |
janvier 2007 | L'évaluation en langues vivantes, état des lieux et perspectives d'évolution |
Dans le prolongement du rapport des inspections générales sur les acquis des élèves, le groupe des langues vivantes a jugé nécessaire et urgent de faire le point sur la question des pratiques d’évaluation et de leurs finalités dans les enseignements relevant de sa compétence. Sur la base d’une enquête menée auprès de professeurs de collège et de lycée, un état des lieux a été dressé. Il confirme ce que les corps d’inspection constatent lors de leurs visites dans les établissements : en dépit d’évolutions fort appréciables, des progrès restent à accomplir dans le domaine de l’évaluation des performances langagières des élèves. À l’heure où la discipline langues vivantes est soumise, comme l’ensemble des disciplines, à une légitime mais pressante obligation de résultat, il convient de s’interroger sur la mise en œuvre des principes du Cadre européen commun de référence pour les langues (C.E.C.R.L) et sur ses incidences sur les pratiques d’enseignement et d’évaluation ainsi que sur le lien entre le C.E.C.R.L et les programmes nationaux d’enseignement. Se pose à cet égard la question de l’articulation entre langue et culture. Le groupe des langues vivantes de l’inspection générale tente d’apporter dans ce rapport quelques premiers éléments de réponse à une question centrale et cruciale, qui reste et restera au cœur de ses travaux. |
avril 2005
| Pilotage et cohérence de la carte des langues |
Rapport conjoint Igen - IGAENR Les inspections générales ont constaté que les incertitudes du pilotage national en matière de pilotage de la carte des langues se traduisent par la diffusion d’instructions peu explicites, l’absence de fixation d’objectifs chiffrés, de moyens spécifiques pour y parvenir et de cadrage des pratiques académiques. Les rectorats ne sont pas amenés à rendre des comptes sur leur politique de manière précise. Même si les académies ont désormais une connaissance satisfaisante de l’existant en matière de carte des langues enseignées, elles sont loin cependant de disposer d’un schéma directeur pluriannuel qui fixerait le cadre de leur politique linguistique et servirait de document de référence pour l’ensemble des écoles et établissements. La mission a relevé également que l’enseignement des langues souffrait globalement d’une absence d’évaluation, qu’il s’agisse de celle concernant les compétences et les capacités des élèves ou de celle de l’ensemble des dispositifs particuliers d’enseignement. Enfin, et de façon contradictoire avec les objectifs nationaux fixés depuis des années et renouvelés récemment, la mission a constaté un appauvrissement considérable de la variété des langues enseignées, qui, malgré une palette extrêmement large, tendent à se réduire de plus en plus sur l’anglais 1ère langue et l’espagnol 2ème langue. |
juillet 2004
| Les dispositifs bilangues |
Annie Scoffoni, Francis Goullier Le dispositif dit bilangues a une histoire déjà relativement ancienne dans le système éducatif français. Mais la situation actuelle est caractérisée par un flou dommageable, dû essentiellement à la juxtaposition de dispositions et d’objectifs différents. L’absence de réponses claires aux interrogations sur les objectifs poursuivis a pour conséquences des incohérences locales dans les cartes de langues, des incompréhensions légitimes chez les enseignants de certaines langues, des hésitations de la part de décideurs académiques conduisant à des décisions contradictoires selon les académies et, globalement, à une situation très inégale et diversifiée à l’extrême sur le territoire national. Même si les enseignants engagés dans ce dispositif sont globalement satisfaits, l’observation fait apparaître que les potentialités pédagogiques spécifiques ne sont pas encore véritablement exploitées. Cet état de fait, sans doute dû à un manque d’accompagnement, à la très grande diversité des répartitions horaires et à certains malentendus sur les objectifs poursuivis, est dommageable pour l’efficacité de tels dispositifs. Ce bilan n’est que partiel. Il ne prétend pas évaluer toutes les conséquences qu’une évaluation plus approfondie de tous les aspects de la mise en place de ce dispositif permettrait de tirer. Tout en mettant en évidence les choix possibles quant à la poursuite et l’extension des classes ou sections bilangues, il a pour objectif essentiel d’identifier les conditions de leur réussite. |